Zoom sur anime

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Êtes-vous relativement Shônen, Shôjo ou Seinen ? Dans la culture manga, ces trois mots caractérisent des « publics cibles » désiré l’âge et le sexe du lecteur. En effet, si le Shônen s’adresse aux jeunes garçonnets et le Shôjo aux jeunes teens, l’esthétique Seinen concerne davantage les adolescents et adultes. Voici une sélectivité de titres emblématiques pour mieux intercepter les subtilités de chaque genre. Avant tout, racontons que ces classification par âge et par sexe sont issues de lignes éditoriales qui, jamais, ne cantonnent les lecteurs et lectrices dans une forme complet. Il faut simplement comprendre qu’un héro se renouvelle dans un Shônen et une brown sugar dans un Shôjo. Toutefois, filles et garçons ont la possibilité besogner dans les types selon leur sensibilité et spécificité. Il ne faut voir aucune calamité à cette typologie.Cependant, avant de s’incliner sur l’histoire de la ligne bd, il est nécessaire d’en désigner les lignes. En Occident, au moyens des travaux de Will Eisner ( en grande partie recommencé dans La bande dessinée, savoir faire séquentiel ) qui sont approfondis par Scott McCloud dans L’art introuvable ainsi qu’à ceux de Thierry Groensteen ( dans Système de la bande bd ), nous devons vous rendre sur de la faciliter ainsi : «Art» récurrent à dominance graphique qui sert à à retracer un conte via sculpture liés parmi eux par distincts outils narratifs avec le récurrent d’un texte et publication sur un support billet ou équivalent.Ainsi, on écarte du champ de cet article des œuvres, certes majeures, vu que les peintures rupestres, la rideau de Bayeux, les rouleaux d’Hokusai ou les gravures de William Hogarth, sans de ce fait négliger leur impact, au moins indirecte, sur la bande dessinée. Il en est de même pour les planche, les paysages satiriques et de presse qui sont généralement confondus avec de la ligne fanzine. Le but n’est pas ici d’aprehender en détail pour quelle raison celle-ci vit le jour mais d’insérer quelques jalons historiques dans l’idée d’en avoir une meilleure bonté.Cat’s Eye est l’une des premières grosses séries de Tsukasa Hôjô, avant City Hunter ( Nicky Larson ) puis relatives Compo ou Angel Heart. Écrivant déjà les lignes de ce qui sera le style de le créateur, l’histoire met en scène un cadre classique sans effets spéciaux ou évènements mystiques. La force de Cat’s Eye repose sur son cabale passionnante dans un moyen du chat et de la souris, en définitive très bon enfant. Mais la maîtrise de Hôjô sur la fabrication des petites figurines et le rythme constamment inhabituel ont berné l’attention des lecteurs et lectrices, dans une cadre très marquée par les années 1980. Le mangaka affinera son féminin en même temps de sa carrière, sans jamais céder cette œuvre référencielle.En effet prenons par exemple le manga Doraimon ainsi qu’un autre manga très utile chez nous par sa cycle télé : Hamtaro. Ces 2 mangas ne sont résolument pas adressé à un public auparavant chantier qui trouvera ces agitation trop petit avec plus ou moins de lutte pour les garçonnets et pas assez de épigramme pour les filles ce ne sont donc ni des shonens ni des shojos. Mais ils ne sont pas non plus adressés à un public en fait ou déjà porno, ces deux mangas ne sont à ce titre pas d’ailleurs des seinens. Voici l’une des nombreuses limites de ces trois types : ils n’englobent pas tout les mangas car certains sont trop peu créés en France. Pour Doraimon et Hamtaro le mot distinct est Komodo qui veut dire nouveau né. Il n’y a pas d’harmonie de cul pour ces petits lecteurs et lectrices car les petits ont le plus souvent les même goûts. Les remue-ménage dévoilent sont d’un ton comédien contrairement aux catégories pour encore jeunes qui peuvent avoir des instants très tristes avec le coté sombre ou la déloyauté.Le héros du manga shōnen a systématiquement un prétendant qui est sont opposé, nous pouvons le baptiser d’anti-héros. Celui-ci a un comportement opposé au héros et lors de tout le manga il y’aura rivalité, une compétition entre ces deux acteurs. Il est épanoui de spécifier que les fans seront aussi en rivalité car certains préférons le courageux, quand d’autre préférons le anti-héros. Le terme « shojo » en japonais veut dire demoiselle ( ha oui cela est l’inverse du shōnen ). Le shojo va à ce titre s’adresser aux adolescentes japonaises. Les récits abordent des thème pluraux comme l’écoute musicale, le sport, l’école, la mouvements avec des remue-ménage d’amour encore plus difficile que les émissions tv romantiques.



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